J’ai toujours aimé les grands tourbillons.
Ceux qui arrivent sans prévenir.
Ils ne demandent ni permission, ni avenir.
Ils vous emportent, vous bousculent, vous renversent, puis vous déposent ailleurs, un peu plus vivante qu’avant.
Quelques heures.
Une nuit.
Une vie entière.
Qu’importe leur durée.
Il suffit parfois d’un souffle pour que le cœur se souvienne pendant des décennies.
Il est cinq heures.
Paris s’éveille.
Et moi, je souris encore à cette nuit qui n’a jamais voulu devenir un lendemain.